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ISLAM IS NOT MADE IN USA
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12.12.2007

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ISLAM = PEACE, PAZ, PAIX...
Posté le 12.12.2007 par islamisnotusa Catégorie -

ENGLISH
THE UNKNOWN TRUTH ABOUT ISLAM
NO CIVIL WAR!
Terrorism -> Interdiction
MENACE, MASSACRE -> INTERDICTION
Persecution -> Interdiction
CORRUPTION -> INTERDICTION
Sequestration -> Interdiction
MURDER -> INTERDICTION
Constraint -> Interdiction
__________

Only 3 "constraint" or obligations!
1. Convert to Islam
2. Pay the Zakat (except Pagan)
3. War (win the victory and the practice of the religion)

FRENCH
LA VERITE MECONNUE DES LOIS DIVINES DE L'ISLAM
PAS DE GUERRE CIVILE

Terrorisme -> Interdiction
MENACE, MASSACRE -> INTERDICTION
Persécution -> Interdiction
CORRUPTION -> INTERDICTION
Séquestration -> Interdiction
MEURTRE -> INTERDICTION
Contrainte -> Interdiction
________
Seuls 3 "contraintes" ou obligations!
1. Convertir à l'Islam
2. Payer la Zakat (Excepté Païen)
3. Guerre (remporter la victoire et la pratique de la religion)


SPANISH
LA DESCONOCIDA VERDAD DEL ISLAM
NO CIVILE GUERRA

Terrorism -> Interdiccion
AMENAZA, MATANZA -> INTERDICCION
Persecucion -> Interdiccion
CORRUPCION -> INTERDICCION
Secuestracion -> Interdiccion
MUERTE -> INTERDICCION
Embarazo -> Interdiccion

__________
Solos 3 "embarazos" or obligaciones!


1. Convertir al Islam
2. Pagar la Zakat (Excepto Pagano)
3. Guerra (ganar la victoria y la Practica de la religion)


BUSH & MUSLIMS
Posté le 12.12.2007 par islamisnotusa Catégorie -

Les musulmans jugent que les USA veulent affaiblir l’Islam




Un sondage mené dans quatre pays musulmans révèle qu’une large majorité considère que l’affaiblissement de l’Islam est un objectif majeur de la politique étrangère des USA. La plupart des sondés veulent également voir le départ des troupes US du Moyen Orient, et approuvent les attaques contre celles-ci.

Au sujet d’Al Quaida, les réponses sont contrastées. Si une grande majorité approuve la plupart des objectifs de l’organisation, ils sont tout aussi nombreux à désapprouver les attaques contres les civils, jugées contraires aux règles de l’Islam.
Le renforcement du rôle de l’Islam dans la société, par des mesures comme l’intauration de la charia, recueille un large soutien, mais l’aspiration à la démocratie et à la liberté de conscience sont également présents.
Ce sondage effectué par World Public Opinion auprès des populations du Maroc, de l’Egypte, du Pakistan et de l’Indonésie, s’est déroulé de décembre 2006 à février 2007.

Principaux Résultats

Une majorité écrasante de 79% des sondés considére que les USA veulent« diviser et affaiblir l’Islam ». Ils sont 73% à partager cette opinion en Indonésie et au Pakistan et jusqu’à 92% en Egypte. Ils sont aussi nombreux, 79%, à juger que les USA veulent « controler les ressources pétrolières du Moyen Orient », et 62% estiment que les USA cherchent à « répandre le christianisme dans la région ».
Steven Kull, l’un des responsable de World Public Opinion, note « qu’alors que les dirigeants américains décrivent le conflit en terme de lutte contre le terrorisme, les musulmans le perçoivent comme une guerre menée contre l’Islam ».
En accord avec ces vues, 74% des sondés veulent voir les USA retirer leurs bases et leurs troupes des pays musulmans, ce chiffre variant de 64% en Indonésie jusqu’à 92% en Egypte.
Ils sont également une moitié à approuver les attaques contres les soldats US, en Irak, en Afghanistan et dans le Golfe Persique, alors que seuls 30% s’y opposent. Mais les réponses varient sensiblement selon les pays, avec 52% de Marocains approuvant les attaques dans le Golfe, 68% en Irak, alors qu’une majorité d’indonésiens s’y opposent.
Les attaques contres les civils sont réprouvées dans tous les pays, avec 84% des indonésiens, 81% des Pakistanais, 77% des Egyptiens et 57% des Marocians qui les jugent injustifiables.

Al Qaida

Osama Ben Laden est considéré positivement par un tiers des sondés, mais de nombreuses personnes interrogées font états de sentiments contradictoires ou refusent de répondre à ce sujet.
Une majorité exprime sa désapprobation à l’égard des groupes utilisant la violence contre les civils comme Al Qaida, et l’appréciation selon laquelle ces « actes violent les principes de l’Islam » est partagée par 88% des Egyptiens, 65% des Indonésiens, et 66% des Marocains. Les Pakistanais sont plus divisés sur cette question , avec de nombreuses non réponses.
La responsabilité d’Al Qaida dans ce type d’attentats n’est pas chose acquise pour de nombreux sondés. Seul un quart, en moyenne, estiment que c’est bien Al Qaida qui est responsable des évènements du 11 septembre, mais ils ne sont que 3% au Pakistan à le penser. Il n’existe aucun consensus quant à la responsabilité de cette attaque aux USA, et la réponse la plus fréquente est « je ne sais pas ».
Par contre de larges majorités partagent les principaux objectifs attribués à Al Qaida, avec 70% qui se reconnaissent dans « l’opposition aux USA et l’affirmation de la dignité des musulmans », ou « la pression exercée sur les USA pour qu’ils retirent leurs troupes des pays musulmans », ou bien eoncore « pousser les USA à ne plus favoriser Israel ».

L’Islam politique

La majorité des sondés souhaite voir l’Islam jouer un plus grand rôle dans la vie sociale et politique, avec près de 75% qui réclament « une stricte application de la charia », et veulent que les « valeurs occidentales ne pénètrent pas les pays musulmans. »
Les deux tiers sont également favorables à l’établissement d’un Caliphat, unifiant les pays islamiques.
Ces choix ne présupposent pas pour autant une volonté de s’isoler du monde. 75% estiment que le fait que« le monde soit de plus en plus relié par le commerce et les communications » est une bonne chose.
La démocratie est également jugée comme un bon système de gouvernement par 67%, et ils sont 82% à approuver l’idée que l’on puisse être « libre de pratiquer la religion de son choix ».






Muslims Believe US Seeks to Undermine Islam

Majorities Want US Forces Out of Islamic Countries And Approve of Attacks on US Troops
Large Majorities Agree With Many Goals of Al Qaeda But Oppose Attacks on Civilians
Most Support Enhancing Role of Islam in Their Society, But Also Favor Globalization and Democracy

WASHINGTON - April 24 - An in-depth poll of four major Muslim countries has found that in all of them large majorities believe that undermining Islam is a key goal of US foreign policy. Most want US military forces out of the Middle East and many approve of attacks on US troops there.
Most respondents have mixed feelings about al Qaeda. Large majorities agree with many of its goals, but believe that terrorist attacks on civilians are contrary to Islam.
There is strong support for enhancing the role of Islam in all of the countries polled, through such measures as the imposition of sharia (Islamic law). This does not mean that they want to isolate their societies from outside influences: Most view globalization positively and favor democracy and freedom of religion.
These findings are from surveys in Egypt, Morocco, Pakistan, and Indonesia conducted from December 2006 to February, 2007 by WorldPublicOpinion.org with support from the START Consortium at the University of Maryland.
Large majorities across all four countries believe the United States seeks to “weaken and divide the Islamic world.” On average 79 percent say they perceive this as a US goal, ranging from 73 percent in Indonesia and Pakistan to 92 percent in Egypt. Equally large numbers perceive that the United States is trying to maintain “control over the oil resources of the Middle East” (average 79%). Strong majorities (average 64%) even believe it is a US goal to “spread Christianity in the region.”
Steven Kull, editor of WorldPublicOpinion.org comments, “While US leaders may frame the conflict as a war on terrorism, people in the Islamic world clearly perceive the US as being at war with Islam.”
Consistent with this concern, large majorities in all countries (average 74%) support the goal of getting the United States to “remove its bases and military forces from all Islamic countries,” ranging from 64 percent in Indonesia to 92 percent in Egypt.
Substantial numbers also favor attacks on US troops in Iraq, Afghanistan, and in the Persian Gulf. Across the four countries polled approximately half support such attacks in each location, while three in ten are opposed. But there is substantial variation between countries: Support is strongest in Egypt, where at least eight in ten approve of attacking US troops in the region. A majority of Moroccans also support targeting US forces, whether stationed in the Persian Gulf (52%) or fighting in Iraq (68%). Pakistanis are divided about attacks on the American military—many do not answer or express mixed feelings—while Indonesians oppose them.
However, respondents roundly reject attacks on civilians. Asked about politically-motivated attacks on civilians, such as bombings or assassinations, majorities in all countries—usually overwhelming majorities—take the strongest position offered by saying such violence cannot be justified “at all.” More than three out of four Indonesians (84%), Pakistanis (81%), Egyptians (77%) take this position, as well as 57 percent of Moroccans (an additional 19 percent of Moroccans say such attacks can only be “weakly justified”).
Attitudes toward Al Qaeda are complex. On average, only three in ten view Osama bin Laden positively. Many respondents express mixed feelings about bin Laden and his followers and many others decline to answer.
There is strong disapproval of attacks by “groups that use violence against civilians, such as al Qaeda.” Large majorities in Egypt (88%), Indonesia (65%) and Morocco (66%) agree that such groups “are violating the principles of Islam.” Pakistanis are divided, however, with many not answering.
But there is also uncertainty about whether al Qaeda actually conducts such attacks. On average less than one in four believes al Qaeda was responsible for September 11th attacks. Pakistanis are the most skeptical—only 3 percent think al Qaeda did it. There is no consensus about who is responsible for the attacks on New York and Washington; the most common answer is “don’t know.”
Most significantly, large majorities approve of many of al Qaeda’s principal goals. Large majorities in all countries (average 70 percent or higher) support such goals as: “stand up to Americans and affirm the dignity of the Islamic people,” “push the US to remove its bases and its military forces from all Islamic countries,” and “pressure the United States to not favor Israel.”
Equally large majorities agree with goals that involve expanding the role of Islam in their society. On average, about three out of four agree with seeking to “require Islamic countries to impose a strict application of sharia,” and to “keep Western values out of Islamic countries.” Two-thirds would even like to “unify all Islamic counties into a single Islamic state or caliphate.”
But this does not appear to mean that the publics in these Muslim countries want to isolate themselves from the larger world. Asked how they feel about “the world becoming more connected through greater economic trade and faster communication,” majorities in all countries say it is a good thing (average 75%). While wary of Western values, overall 67 percent agree that “a democratic political system” is a good way to govern their country and 82 percent agree that in their country “people of any religion should be free to worship according to their own beliefs.”
The surveys were conducted between December 9, 2006 and February 15, 2007 using in-home interviews. In Morocco (1,000 interviews), Indonesia (1,141 interviews), and Pakistan (1,243 interviews) national probability samples were conducted covering both urban and rural areas. However, Pakistani findings reported here are based only upon urban respondents (611 interviews); rural respondents were unfamiliar with many of the issues in the survey. In Egypt, the sample (1,000 interviews) was an urban sample drawn probabilistically from seven governorates. Sample sizes of 1,000 – 1,141 have confidence intervals of +/- 3 percentage points; a sample size of 611 has a confidence interval of +/-4 percentage points.

Click here to read the full questionnaire and methodology (PDF)
http://www.commondreams.org/news2007/0424-01.htm
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=870


ISRAEL, USA & IRAN
Posté le 12.12.2007 par islamisnotusa Catégorie -


Opinion : le danger nucléaire au Moyen Orient provient d’Israël tout autant que de l’Iran

L’occident est entré dans une partie de bras de fer avec l’Iran au sujet d’une arme nucléaire aujourd’hui inexistante. Mais lorsque le Times révèle qu’Israël s’entraîne à une attaque de l’Iran à coup de bombes nucléaires tactiques, le silence est assourdissant. George Monbiot nous rappelle cette évidence : la seule puissance nucléaire du Moyen Orient c’est Israël, et le danger le plus pressant n’est peut-être pas là on le croit.

Par George Monbiot, The Guardian, 20 novembre 2007

George Bush et Gordon Brown ont raison : Il ne devrait y avoir aucune arme atomique au Moyen-Orient. Le risque d’un conflit nucléaire y serait plus grand que nulle part ailleurs. Toute nation développant ces armes devrait s’attendre à une réaction très ferme de la communauté internationale. Alors, quand donc imposeront-ils des sanctions à l’Israël ?
Comme eux, je crois que l’Iran tente d’acquérir la bombe. Je crois aussi qu’il devrait en être découragé en par la combinaison de pressions économiques et d’incitations. Je crois que Bush et Brown, qui maintiennent leurs arsenaux nucléaires malgré leurs engagements vis-à-vis du Traité de non prolifération, ne sont pas en mesure de donner des leçons à quiconque.
Mais si, comme M. Bush le croit, la prolifération de telles armes nucléaires « serait une menace dangereuse pour la paix mondiale, » pourquoi aucun d’entre eux ne mentionne-t-il jamais le fait qu’ Israël possède de 60 à 80 ogives nucléaires, selon un rapport récent de l’agence américaine du renseignement militaire ?
Officiellement, le gouvernement israélien maintient une position "d’ambiguïté nucléaire" : ne confirmant ni ne niant la possession d’armes nucléaires. Mais quiconque a examiné le sujet sait qu’il s’agit d’une formulation qui n’a qu’un seul objet : permettre aux Etats-Unis de continuer à ignorer ses propres lois, qui lui interdisent de fournir une assistance a un pays possédant des armes de destruction massive interdites. La fiction de cette ambiguïté est férocement défendue. En 1986, lorsque le technicien du nucléaire Mordechai Vanunu a transmis au Sunday Times des photos de l’usine israélienne de bombes nucléaires, il a été attiré de la Grande-Bretagne vers Rome, drogué et kidnappé par les agents du Mossad, avant d’être jugé en secret en Israël et condamné à 18 ans de prison. Il a purgé 12 ans dans une cellule à l’isolement, avant d’être à nouveau emprisonné durant six mois peu après sa libération.
En décembre 2006, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a laissé entendre par mégarde qu’Israël possédait des armes atomiques, « comme les Etats-Unis, la France et la Russie. » Les membres de l’opposition à son gouvernement, furieux, ont attaqué Olmert pour son « manque de prudence frisant l’irresponsabilité. » Mais l’aide des Etats-Unis continue toujours, sans restriction.
Les fascinants documents déclassifiés l’année dernière par les archives de l’Agence de la Sécurité Nationale américaine prouvent que le gouvernement américain était au courant dès 1968 qu’Israël développait une arme nucléaire. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’une première arme avait déjà été construite à cette époque. Le contraste est aujourd’hui éclatant avec les efforts actuels du gouvernement américain pour empêcher l’Iran de d’obtenir la bombe.
A cette époque, les diplomates américains pressaient la Maison Blanche de réaliser une vente de 50 Phantom F-4 à Tel-Aviv, qui soit conditionnée par un abandon du programme nucléaire israélien. Une note du Bureau des Affaires Moyen-Orientales au Secrétaire d’Etat en octobre 1968 révèle que cette commande aurait fait des USA le « fournisseur principal de l’armée israélienne, » et ceci pour la première fois. En retour les USA devaient exiger des « engagements qui rendraient plus difficile pour Israël la décision d’aller vers le nucléaire. » Une telle pression, selon ce document, était requise de façon urgente. La France venait d’effectuer la première livraison d’une série de missiles à moyenne portée, et Israël s’apprêtait à les équiper d’ogives nucléaires.
Vingt jours plus tard, le 4 novembre 1968, lorsque l’adjoint au ministre de la défense rencontra Yitzhak Rabin, alors ambassadeur à Washington, celui-ci « n’a pas discuté [les] informations sur les capacités nucléaires et les missiles israéliens , » précisent ces documents. Il a tout simplement refusé d’en parler. Quatre jours plus tard, Rabin a annoncé que cette proposition était « absolument inacceptable pour [Israël] . » Le 27 novembre le gouvernement de Lyndon Johnson acceptait des assurances d’Israël affirmant qu’il « ne serait pas la première puissance du Moyen Orient à y introduire des armes nucléaires. »
Comme le montrent les documents de l’époque, les officiels américains savaient que cette promesse n’était pas tenue avant même d’être prononcée. L’enregistrement d’une conversation téléphonique entre Henri Kissinger et un fonctionnaire en juillet 1969 révèle que Richard Nixon était « très défiant concernant l’annulation du contrat des Phantom, » malgré l’évidente non observation par Israël de cet accord. Le contrat a été réalisé, et depuis lors l’administration américaine a circonvenu ses propres services afin de préserver le mensonge d’Israël. En août 1968 des fonctionnaires américains furent envoyés « inspecter » l’usine nucléaire de Dimona. Mais un document du Département d’Etat révèle que « le gouvernement américain n’est pas préparé a soutenir un véritable effort d’inspection dans lequel les membres de l’équipe puissent se sentir autorisés à poser directement des questions importantes et/ou insister pour être autorisés à consulter les archives, journaux d’exploitation, matériels, et autres. L’équipe a été avertie de façon implicite d’éviter les controverses, de se comporter en gentleman et de ne pas mettre en question les projets de leurs hôtes. »
Nixon a refusé de transmettre les minutes des conversations entre le premier ministre Golda Meir et Wally Barbour, l’ambassadeur américain en Israël. Meir et Nixon semblent s’être mis d’accord pour que le programme nucléaire puisse aller de l’avant, à condition qu’il reste secret.
Depuis lors, le gouvernement américain a continué à protéger ce projet. Tous les six mois, les services de renseignement fournissent au Congrès des rapports sur les technologies acquises par les nations étrangères qui sont « utilisables pour la production ou le développement des armes de destruction massive. » Ces rapports étudient les programmes de l’Inde, du Pakistan, de la Corée du Nord, de l’Iran et d’autres pays, mais pas d’Israël. A chaque fois que des états ont tenté de faire pression sur Israël pour qu’il signe le Traité de non Prolifération, les USA et les gouvernements européens ont bloqué ces initiatives. Israël s’est également dispensé de rejoindre les conventions internationales sur les armes chimiques et biologiques.
En refusant de signer ces traités, Israël s’assure de n’avoir jamais à subir d’inspection. Au moment où les inspecteurs de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique arpentent les usines iraniennes, posent des scellés sur ses réservoirs d’uranium et le dénoncent lorsqu’il refuse de coopérer, ils n’ont pas l’autorisation légale d’inspecter les installations israéliennes. Lorsque le gouvernement israélien se plaint, comme il l’a fait la semaine dernière, que les responsables de l’AIEA se « cache la tête dans le sable sur le programme nucléaire iranien » on ne peut que rester bouche bée devant tant d’impudence.
Certes, l’Iran d’Ahmadinejad est un état dangereux et imprévisible, impliqué dans des actes de terrorisme à l’étranger. Le président iranien nie l’Holocauste et s’oppose à l’existence d’israël. Pendant la guerre Iran-Irak, l’Iran a répondu aux bombardements chimiques de Saddam Hussein avec des armes chimiques de sa fabrication. Mais Israël sous la direction d’Olmert est également un état imprévisible et dangereux, lui aussi impliqué dans des actes de terrorisme à l’étranger. Voilà deux mois de cela il bombardait un site en Syrie -dont la destination fait l’objet d’intenses polémiques. L’année dernière il a lancé une guerre d’agression contre le Liban. Il continue d’occuper le territoire palestinien. En février 2001, selon la BBC, il a utilisé des armes chimiques à Gaza, où 180 personnes ont été admises à l’hôpital, atteintes de convulsions sévères. Les armes nucléaires aux mains d’Israël sont sûrement aussi dangereuses que des armes nucléaires en Iran.
Quand donc nos gouvernements cesseront-ils d’être silencieux ? Quand donc reconnaîtront-ils qu’existe déjà une puissance nucléaire au Moyen Orient, et qu’elle représente une menace existentielle pour ses voisins ? Quand admettront-ils que l’Iran ne lance pas la course aux armements, mais la rejoint ? Quand demanderont-ils que les règles qu’ils imposent à l’Iran doivent aussi s’appliquer à Israel ?

The Middle East has had a secretive nuclear power in its midst for years

When will the US and the UK tell the truth about Israeli weapons? Iran isn't starting an atomic arms race, it's joining one

George Monbiot
Tuesday November 20, 2007
The Guardian

George Bush and Gordon Brown are right: there should be no nuclear weapons in the Middle East. The risk of a nuclear conflagration could be greater there than anywhere else. Any nation developing them should expect a firm diplomatic response. So when will they impose sanctions on Israel?
Like them, I believe that Iran is trying to acquire the bomb. I also believe it should be discouraged, by a combination of economic pressure and bribery, from doing so (a military response would, of course, be disastrous). I believe that Bush and Brown - who maintain their nuclear arsenals in defiance of the non-proliferation treaty - are in no position to lecture anyone else. But if, as Bush claims, the proliferation of such weapons "would be a dangerous threat to world peace", why does neither man mention the fact that Israel, according to a secret briefing by the US Defence Intelligence Agency, possesses between 60 and 80 of them?
Officially, the Israeli government maintains a position of "nuclear ambiguity": neither confirming nor denying its possession of nuclear weapons. But everyone who has studied the issue knows that this is a formula with a simple purpose: to give the United States an excuse to keep breaking its own laws, which forbid it to grant aid to a country with unauthorised weapons of mass destruction. The fiction of ambiguity is fiercely guarded. In 1986, when the nuclear technician Mordechai Vanunu handed photographs of Israel's bomb factory to the Sunday Times, he was lured from Britain to Rome, drugged and kidnapped by Mossad agents, tried in secret, and sentenced to 18 years in prison. He served 12 of them in solitary confinement and was banged up again - for six months - soon after he was released.
However, in December last year, the Israeli prime minister, Ehud Olmert, accidentally let slip that Israel, like "America, France and Russia", had nuclear weapons. Opposition politicians were furious. They attacked Olmert for "a lack of caution bordering on irresponsibility". But US aid continues to flow without impediment.
As the fascinating papers released last year by the National Security Archive show, the US government was aware in 1968 that Israel was developing a nuclear device (what it didn't know is that the first one had already been built by then). The contrast to the efforts now being made to prevent Iran from acquiring the bomb could scarcely be starker.
At first, US diplomats urged Washington to make its sale of 50 F4 Phantom jets conditional on Israel's abandonment of its nuclear programme. As a note sent from the Bureau of Near Eastern Affairs to the secretary of state in October 1968 reveals, the order would make the US "the principal supplier of Israel's military needs" for the first time. In return, it should require "commitments that would make it more difficult for Israel to take the critical decision to go nuclear". Such pressure, the memo suggested, was urgently required: France had just delivered the first of a consignment of medium range missiles, and Israel intended to equip them with nuclear warheads.
Twenty days later, on November 4 1968, when the assistant defence secretary met Yitzhak Rabin (then the Israeli ambassador to Washington), Rabin "did not dispute in any way our information on Israel's nuclear or missile capability". He simply refused to discuss it. Four days after that, Rabin announced that the proposal was "completely unacceptable to us". On November 27, Lyndon Johnson's administration accepted Israel's assurance that "it will not be the first power in the Middle East to introduce nuclear weapons".
As the memos show, US officials knew that this assurance had been broken even before it was made. A record of a phone conversation between Henry Kissinger and another official in July 1969 reveals that Richard Nixon was "very leery of cutting off the Phantoms", despite Israel's blatant disregard of the agreement. The deal went ahead, and from then on the US administration sought to bamboozle its own officials in order to defend Israel's lie. In August 1969, US officials were sent to "inspect" Israel's Dimona nuclear plant. But a memo from the state department reveals that "the US government is not prepared to support a 'real' inspection effort in which the team members can feel authorised to ask directly pertinent questions and/or insist on being allowed to look at records, logs, materials and the like. The team has in many subtle ways been cautioned to avoid controversy, 'be gentlemen' and not take issue with the obvious will of the hosts".
Nixon refused to pass the minutes of the conversation he'd had with the Israeli prime minister, Golda Meir, to the US ambassador to Israel, Wally Barbour. Meir and Nixon appear to have agreed that the Israeli programme could go ahead, as long as it was kept secret.
The US government has continued to protect it. Every six months, the intelligence agencies provide Congress with a report on technology acquired by foreign states that's "useful for the development or production of weapons of mass destruction". These reports discuss the programmes in India, Pakistan, North Korea, Iran and other nations, but not in Israel. Whenever other states have tried to press Israel to join the nuclear non-proliferation treaty, the US and European governments have blocked them. Israel has also exempted itself from the biological and chemical weapons conventions.
By refusing to sign these treaties, Israel ensures it needs never be inspected. While the International Atomic Energy Agency's inspectors crawl round Iran's factories, put seals on its uranium tanks and blow the whistle when it fails to cooperate, they have no legal authority to inspect facilities in Israel. So when the Israeli government complains, as it did last week, that the head of the IAEA is "sticking his head in the sand over Iran's nuclear programme", you can only gape at its chutzpah. Israel is constantly racking up the pressure for action against Iran, aware that no powerful state will press for action against Israel.
Yes, Iran under Mahmoud Ahmadinejad is a dangerous and unpredictable state involved in acts of terror abroad. The president is a Holocaust denier opposed to the existence of Israel. During the Iran-Iraq war, Iran responded to Saddam Hussein's toxic bombardments with chemical weapons of its own. But Israel under Olmert is also a dangerous and unpredictable state involved in acts of terror abroad. Two months ago it bombed a site in Syria (whose function is fiercely disputed). Last year, it launched a war of aggression against Lebanon. It remains in occupation of Palestinian lands. In February 2001, according to the BBC, it used chemical weapons in Gaza: 180 people were admitted to hospital with severe convulsions. Nuclear weapons in Israel's hands are surely just as dangerous as nuclear weapons in Iran's.
So when will our governments speak up? When will they acknowledge that there is already a nuclear power in the Middle East, and that it presents an existential threat to its neighbours? When will they admit that Iran is not starting a nuclear arms race, but joining one? When will they demand that the rules they impose on Iran should also apply to Israel?

monbiot.com

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1456
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,2213814,00.html


Le Golfe et la 3ème Guerre Mondiale?
Posté le 12.12.2007 par islamisnotusa Catégorie -


Les cercles d’experts qui étudient le pic pétrolier mettent en garde contre les conflits que la course à la ressource pétrolière pourrait déclencher. Ils se trompent. Ces guerres n’appartiennent pas au futur. L’invasion de l’Irak en 2003 était la première d’entre elles. Les USA ont pour stratégie de sécuriser - à n’importe quel prix - le seul réservoir disponible, le Moyen Orient, pour barrer la route du pétrole à la Chine. La guerre d’Iran relève de cette stragégie. Les USA ne veulent tolérer dans la région aucune force contestant leur hégémonie. Abdel Bari Atwan, directeur du quotidien Al Qods Al Arabi, basé à Londres, rappelle les enjeux du conflit à venir et s’inquiète de voir les états du Golfe acquiescer en privé à la nouvelle guerre préparée à Washington, dont seuls les inconscients ne voient pas l’abime où elle va nous entraïner.

Par Abdel Bari Atwan, Al-Qods Al-Arabi, 22 octobre 2007

Le mois de Ramadhan est fini, ainsi que les fêtes de l’Aïd, et les capitales arabes, notamment du Golfe, ont commencé à sortir de leur torpeur et à se préparer à la mobilisation psychologique et médiatique que l’administration américaine a préparée dans ses moindres détails, à la veille de la guerre, exactement comme elle l’avait fait avant l’invasion et l’occupation de l’Irak.
Dick Cheney est le maître à bord à Washington. C’est lui qui avait pris la décision de la guerre contre l’Irak. Plusieurs journaux américains ont rapporté récemment qu’il vient de mettre au point les derniers détails d’un nouveau plan d’attaque de l’Iran parce qu’il voit dans les ambitions atomiques de ce pays, une menace pour la domination américaine des plus grandes réserves pétrolières du monde.
C’est ce qui explique la déclaration de Nancy Pélosi, présidente de la majorité Démocrate, sur la nécessité pour l’administration, d’obtenir l’aval du Congrès avant toute nouvelle guerre contre l’Iran. Cheney ne menace pas dans le vide. Il a choisi l’Institut de Washington pour la politique du moyen orient, connu pour son soutien à Israël, pour lancer aux arabes et aux israéliens, ses partenaires dans cette nouvelle guerre, son avertissement : la guerre arrive et les préparatifs doivent commencer.
La guerre contre l’Iran continue celle contre l’Irak dans le but de garantir qu’Israël reste l’unique puissance régionale dotée de l’arme atomique et, de dominer les champs et les réserves du pétrole. Quand le ministre de la défense Australien a dit que le pétrole était une des causes essentielles de l’invasion de l’Irak, il n’avait pas fait un lapsus lingue. Il n’était pas surprenant non plus que Allan Greenspan, président de la réserve fédérale durant dix ans, dise la même chose dans son nouveau livre.
Les estimations officieuses des réserves pétrolières de l’Irak qu’on s’ingénie à garder secrètes, de l’ordre de 115 milliards de barils, sont en fait bien inférieures au chiffre réel qui est de l’ordre de 300 milliards de barils. C’est ce qui explique que les troupes américaines aient permis, aux premiers jours de l’invasion, de piller tout sauf le ministère du pétrole.
C’est ce qui explique aussi l’entêtement des Etats-Unis à faire voter la loi sur les hydrocarbures par le nouveau parlement irakien, laquelle réduit le contrôle de la compagnie nationale irakienne du pétrole à 18 puits sur les 80 qui existent actuellement, laissant les autres aux compagnies américaines et britanniques et ce pour les 30 ans à venir. On estime qu’au cours de cette période 1000 nouveaux puits seront forés dans ce pays sinistré.
L’administration américaine sait parfaitement que la poursuite de sa domination sur les réserves pétrolières du Golfe est le seul moyen de contenir le danger rampant que constitue la Chine. Celle-ci consomme actuellement 13 millions de barils par jour dont la moitié est importée de la région du Golfe précisément. Sa consommation croît de 7,5% par an ce qui veut dire que ses besoins vont doubler en moins de 15 ans, période à la fin de laquelle les experts estiment que les réserves de pétrole seront taries partout ailleurs hors de la région du Golfe et principalement en Irak.
Les gouvernements des pays du Golfe connaissent parfaitement les détails des plans de la guerre américaine contre l’Iran comme ils ont connu ceux contre l’Irak. Ils ont commencé à la « commercialiser », en insistant sur le caractère, éminemment plus grand, du danger iranien que le danger américano-israélien et, en s’apprêtant à acquérir les armes les plus sophistiqués. Ainsi, le Koweït a annoncé l’achat de fusées Patriot anti-missiles et l’Arabie Saoudite a fait de même.
Mais pourquoi le Koweït achèterait-il donc ces fusées alors qu’il héberge 30.000 militaires américains et que 30% de son territoire servent de base à un arsenal américain sophistiqué et diversifié ?
Dans une réunion privée, un haut responsable d’un pays du Golfe a déclaré que son pays connaît parfaitement le danger iranien pour sa sécurité et sa souveraineté et qu’il ne tient nullement compte des surenchères des groupes islamistes et nationalistes qui voient en Israël le danger suprême, ajoutant textuellement « que peuvent pour nous l’Egypte, la Syrie ou le Yémen au cas où nous sommes attaqués par l’Iran ou pris en otage par son arsenal atomique, si les américains ne le détruisent pas ? Israël ne représente pas un danger pour nous et son programme nucléaire n’est absolument pas une source d’inquiétude. Israël possède un arsenal nucléaire mais il ne l’a jamais utilisé. »
Une personne présente dans ce cercle privé a rétorqué à ce haut responsable du Golfe « qu’Israël n’avait pas à utiliser ses armes nucléaires puisqu’il dispose d’un arsenal d’armes conventionnelles destructrices, fournies par les USA, mais ces derniers ont été le seul pays au monde à avoir utilisé l’arme atomique, et ils servent de modèle pour Israël. »
Le grand malheur est que certains pays du Golfe qui poussent, tout comme Israël, l’Amérique à attaquer l’Iran, ne veulent pas réfléchir aux conséquences désastreuses de toute guerre et ne demandent pas à leur grand allié le sort qu’il réserve à L’Iran et à toute la région à l’issue de cette guerre attendue.
L’administration Bush a réussi à détruire l’Irak et à changer son régime mais elle n’a pas réussi à construire la paix et la stabilité dans la région et c’est ce qui peut se passer de nouveau à l’issue de toute nouvelle guerre contre l’Iran.
Le Commandant de la Garde révolutionnaire iranienne a déclaré hier que son pays lancera 11.000 fusées à la première minute d’une attaque américaine contre son pays. Cet homme ne ment pas, même s’il a peut-être exagéré le chiffre. La moitié de ces fusées suffit à détruire complètement les villes du Golfe. L’Iran ne pourra peut-être pas affronter le tapis de bombes sur ses infrastructures, mais il se prépare sûrement à la phase postérieure à la première frappe pour répliquer, tout comme il l’a fait en Irak.
Les pays du Golfe et les Etats-Unis seraient-ils en mesure de résister à une guerre d’usure terroriste de la part de l’Iran pour les années à venir ?
La démission de Ali Larijani, responsable du dossier atomique et l’un des rivaux du président Ahmedi Nedjed, est un signe supplémentaire que l’Iran prépare ses plans pour les lendemains de l’attaque et que « l’aile dure » du régime est parvenue à avoir la haute main sur les affaires.
La question est de savoir si les dirigeants arabes ont des plans et des projets, surtout ceux qui se sont alignés sur l’Amérique et battent les tambours de sa guerre ?

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1363


Bush dément une guerre contre l’islam
Posté le 12.12.2007 par islamisnotusa Catégorie -


publié le mardi 19 septembre 2006
Le président américain George W. Bush, a déclaré mardi dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, que la propagande d’extrémistes selon laquelle l’Occident mènerait une guerre contre l’islam était erronée, et a fait voeu de soutenir les dirigeants démocratiques et les réformateurs modérés au Moyen- Orient.

"J’aimerais parler directement aux populations du grand Moyen- Orient. Mon pays désire la paix. Les extrémistes parmi vous répandent une propagande affirmant que l’Occident mène la guerre contre l’islam. Cette propagande est fausse et elle a pour objectif de vous tromper et de justifier les actes de terrorisme", a dit M. Bush.
"Nous respectons l’islam, mais nous protègerons notre population de ceux qui pervertissent l’islam pour semer la mort et la destruction", a déclaré M. Bush, ajoutant que l’objectif des Etats-Unis était d’aider le Moyen-Orient à bâtir "une société plus tolérante et pleine d’espoir qui honore les personnes de toutes confessions et encourage la paix".
M. Bush a également fait voeu de soutenir les dirigeants démocratiques et les réformateurs modérés au Moyen-Orient.
"Nous devons soutenir leur voix auprès des honnêtes hommes et femmes qui veulent pour leurs enfants la même chose que nous voulons pour les nôtres. Nous devons rechercher la stabilité par un Moyen-Orient libre et juste", a-t-il dit.

http://www.armees.com/Bush-dement-une-guerre-contre-l-islam,7668.html


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